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11 juillet 2019

Assemblée générale annuelle de la Chambre de Commerce

Agathe St-Amour fait état de la situation économique de la Vallée-de-la-Gatineau

Le 19 juin, la Chambre de Commerce de Maniwaki et de la Vallée-de-la-Gatineau (CCMVG) a tenu son assemblée générale annuelle au Château Logue de Maniwaki. Le Choix a profité de l’occasion pour questionner la présidente du conseil d’administration de la CCMVG, Agathe St-Amour, sur l’état de la situation économique de la Vallée-de-la-Gatineau et sur les différents enjeux auxquels font face les commerces de la région.

Jordan Maheu , pigiste

Les membres du nouveau conseil d’administration de la CCMVG présents à l’assemblée générale annuelle. De gauche à droite, Yves Langevin de Pneus et Location Expert, la mairesse de Maniwaki Francine Fortin, Charlie-Ann Dubeau de la municipalité du Lac Ste-Marie, Martin St-Jacques de l’Auberge du Draveur et du Resto-Bar Le Rabaska, Dre Audrey Bertrand, Me Amélie Boutin-Renaud qui est notaire chez PME Inter Notaires VG, le directeur de la Caisse Populaire Desjardins de la Haute-Gatineau David Logue, Anik Beauseigle des Assurances Kelley, la présidente de la CCMVG Agathe St-Amour, Monique Fortin CPA, Francine Bluteau-Carpentier de LaHiboo, le coordonnateur à la CCMVG Rémi Lafond, et Luc Martel de BMR Martel & Fils (photo: gracieuseté – CCMVG).
Les membres du nouveau conseil d’administration de la CCMVG présents à l’assemblée générale annuelle. De gauche à droite, Yves Langevin de Pneus et Location Expert, la mairesse de Maniwaki Francine Fortin, Charlie-Ann Dubeau de la municipalité du Lac Ste-Marie, Martin St-Jacques de l’Auberge du Draveur et du Resto-Bar Le Rabaska, Dre Audrey Bertrand, Me Amélie Boutin-Renaud qui est notaire chez PME Inter Notaires VG, le directeur de la Caisse Populaire Desjardins de la Haute-Gatineau David Logue, Anik Beauseigle des Assurances Kelley, la présidente de la CCMVG Agathe St-Amour, Monique Fortin CPA, Francine Bluteau-Carpentier de LaHiboo, le coordonnateur à la CCMVG Rémi Lafond, et Luc Martel de BMR Martel & Fils (photo: gracieuseté – CCMVG).

Quel bilan dressez-vous de la dernière année?

Pour le bilan de la dernière année, ça s’avère très positif considérant l’intérêt des membres présents tout au long de la dernière année. Comme vous le savez, le réseautage contribue grandement à tisser des liens avec la communauté d’affaires.

Vous êtes la présidente de la Chambre de commerce depuis 2018 et votre mandat viendra à échéance en 2020. Lorsque vous êtes entrée en poste en 2018, aviez-vous un objectif principal, et si oui, l’avez-vous atteint?

Quand je suis arrivée à la présidence, mon but principal était de continuer le travail déjà en marche et de développer un partenariat d’appartenance et de fierté auprès des membres de la chambre et de tous les commerçants et les commerçantes de la Vallée-de-la-Gatineau. Pour la prochaine année, tous les efforts seront faits afin d’assurer une relève et je suis assurée que ça se fera de façon très professionnelle.

Au moment où l’on se parle, comment se porte l’économie des commerces de la Vallée-de-la-Gatineau?

On ne se cachera pas que l’économie dans sa globalité ne se porte pas très bien, d’où l’importance d’encourager nos commerces d’ici afin d’assurer leur pérennité. C’est primordial.

Récemment, Le Choix a publié une série d’articles portant sur la rareté de la main-d’œuvre. On y évoque l’intégration des personnes handicapées dans le marché du travail et une meilleure intégration et rétention des immigrants dans le marché du travail comme exemples de solution. Jusqu’à quel degré les commerces de la Vallée-de-la-Gatineau sont-ils affectés par cette rareté de la main-d’œuvre?

Le problème de la pénurie de main-d’œuvre est généralisé et celle-ci nous touche également de façon importante et devient un défi de taille, principalement en restauration. La chambre travaille sur les dossiers de l’intégration des personnes handicapées dans le marché du travail et sur une meilleure intégration et rétention des immigrants dans le marché du travail avec différents intervenants du milieu afin de pallier en partie à ces problématiques très réelles.

Outre la situation commerciale actuelle avec les membres des communautés autochtones où ces derniers sont incité à traverser la frontière Québec/Ontario pour effectuer leurs achats et l’enjeu de la rareté de la main-d’œuvre, est-ce que les commerces de la Vallée-de-la-Gatineau font face à d’autres enjeux?

Pour ce qui est du dossier des taxes pour la communauté autochtone, ce n’est pas la chambre qui a initié ce dossier, mais nous leur avons donné notre appui dans leur démarche de même que la Ville de Maniwaki et que la MRC. […] On ne peut pas se le cacher, les commerces font face à plusieurs enjeux tels les achats en ligne et effectivement tous les achats faits hors province par la communauté autochtone en raison du problème des taxes. La Chambre surveille de près ce dossier.

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Jordan Maheu , pigiste

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