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30 mai 2019

Club Vélo Plaisirs

La Printanière fait un arrêt à Maniwaki

Chaque année, le Club Vélo Plaisirs organise «La Printanière» pour célébrer l’arrivée du printemps. Depuis une décennie, l’événement s’arrête à Maniwaki une fois aux quatre ans. Le 26 mai dernier, soixante cyclistes ont pédalé de Gatineau en serpentant la route 105 jusqu’à Maniwaki.

Jordan Maheu , pigiste

 Les cyclistes lors de leur départ de l’Auberge du Draveur de Maniwaki le dimanche matin (photo: gracieuseté – Benoît Rouleau).
Les cyclistes lors de leur départ de l’Auberge du Draveur de Maniwaki le dimanche matin (photo: gracieuseté – Benoît Rouleau).

Le périple printanier a débuté au parc Place de la Cité à Gatineau. Par la suite, des arrêts ont respectivement eu lieu à Wakefield, Low et Bouchette. Des cyclistes moins aguerris pouvaient s’ajouter au groupe à ces endroits.

«À l’époque, il n’y avait qu’un seul départ. Après plusieurs demandes de modifications, au fil des années, on est rendu avec quatre ou cinq départs, dépendamment des distances, pour démocratiser l’événement et la rendre faisable pour tous les cyclistes», a précisé le vice-président du Club Vélo Plaisirs et coordonnateur de La Printanière, Benoît Rouleau.

Les participants pouvaient alors parcourir des distances de 60 km, 95 km, 125 km et 160 km selon leur niveau d’expérience et de forme physique.

Le trajet longeait la route 105 jusqu’à Bouchette. À partir de là, les cyclistes ont dévié de leur route en passant par Sainte-Thérèse-de-la-Gatineau.

Une fois arrivée à Maniwaki, une soirée de festoiement et de repos les attendait à l’Auberge du Draveur avant de reprendre leur route le lendemain matin vers Gatineau.

La ville de Maniwaki n’est pas toujours la destination de «La Printanière». «Depuis que je suis coordonnateur de l’événement, la destination finale change aux quatre ans. On alterne entre Maniwaki, Pembroke, Gananoque et Valleyfield», a expliqué Benoît Rouleau.

L’état des routes

En cas de pluie, l’événement avait tout de même lieu. Même les dommages causés par les inondations n’ont pas empêché Benoît Rouleau et ses camarades cyclistes à traverser la Vallée-de-la-Gatineau.

«La route 105 est généralement pas mal belle, mais ce qui nous inquiète c’est l’état des accotements sur la chaussée. Si c’est très sablonneux, ça risque d’être très rock’n’roll parce que beaucoup de membres ont des vélos de route et non pas des vélos hybrides ou de montagne. Des vélos de routes dans la gravelle, ce n’est pas très plaisant, c’est même dangereux vu que ça glisse. C’est pas mal notre inquiétude pour cette année, mais normalement tout est dégagé et nettoyé», a expliqué Benoît Rouleau.

Des habitués des années précédentes n’ont toutefois pas osé prendre de risque craignant les dommages causés par les inondations sur l’état des routes.

«La Printanière s’adresse à nos 800 membres. Habituellement, on a une centaine de participations, mais cette année à cause de la température et des inondations, on va seulement être une soixantaine», a affirmé M. Rouleau.

En cas de bris ou de crevaison, des véhicules d’accompagnement ont sillonné le parcours tout au long de la journée offrant un support mécanique. Une « voiture balais » faisait de même en cas de panne majeure, mécanique ou biologique.

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Jordan Maheu , pigiste

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